
En mai 2007, la Fondation Brigitte Bardot est intervenue
auprès d'Alain Juppé, nommé Ministre de l'Ecologie, par le nouveau Président
de la République, Nicolas Sarkozy, afin de lui demander d'étendre le futur
" Grenelle de l'environnement " prévu pour l'automne 2007, à la question
et du bien-être animal.
Le 13 juin 2007, Alain Juppé répondait " au mois d'octobre
prochain [
] se tiendra un " Grenelle de l'environnement [
] vous pouvez
compter sur ma résolution et ma détermination pour que les questions liées
au développement durable et à la préservation de la biodiversité s'inscrivent
au 1er rang des politiques publiques ".
C'est avec grand plaisir, que le 2 juillet 2007, le
Président de la République en personne, se disant " conscient de la nécessité
de repenser notre relation à l'animal " a répondu favorablement à notre
demande en déclarant qu'il lui paraissait légitime " d'intégrer cette
problématique (la défense du bien-être animal) dans les discussions qui
auront lieu lors du prochain Grenelle de l'environnement ". Dans l'optique
de définir les modalités de mise en uvre, il invitait la Fondation Brigitte
Bardot à se rapprocher de M. Borloo afin de lui faire part de ses attentes.
Le 17 juillet 2007, la Fondation Brigitte Bardot présentait
donc au nouveau Ministre en charge de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, l'ensemble
de ses revendications en soulignant qu'il semblait très important que
la Fondation mais aussi d'autres associations de protection animale susceptibles
d'apporter leurs propres expertises, participent aux réunions du Grenelle
de l'environnement conformément à la volonté officielle du Président de
la République, M. Sarkozy.
La Fondation est également intervenue auprès de tous
les parlementaires (députés et sénateurs), pour leur demander d'appuyer
notre démarche auprès du Ministre de L'Ecologie.
Les principales revendications demandées
au Gouvernement et au Parlement Français :
- La modification du statut juridique de l'animal, être sensible, encore
considéré comme " meuble " par le code civil
- L'aboutissement du travail réalisé sur l'abattage rituel des animaux
(obligation d'étourdissement préalable)
- La modification, promise par Jacques Chirac et Nelly Olin (respectivement
ancien Président de la République et Ministre de l'Ecologie), de l'arrêté
du 27 juillet 1995 afin d'interdire en France tout commerce de produits
issus de la chasse aux phoques
- Une législation plus stricte concernant les animaux de compagnie
- La condition des animaux dans les élevages intensifs et ses conséquences
sur l'environnement (pollutions atmosphériques et des nappes phréatiques,
réchauffement climatique)
- La création d'un véritable bureau de protection animale rattaché au
Ministère de l'Ecologie, doté de véritables moyens juridiques et financiers
pour agir
A suivre......